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15/05/2016

Sur vos écrans en 1988

EDITORIAL :

Par notre invité spécial, Pierre Audebert

debruit00.jpgJournal d'un condamné : après électrotéléportation (simple, brancher Cahiers du cinéma sur Positif!) 507 films, 30 jours de voyage et quelques complicités...

Janvier
"Le changement minimum entre deux plans est le constituant élémentaire du langage cinématographique". Le cinéaste expérimental allemand Werner Nekes le démontre de façon didactique dans Cinémagica, documentaire fleuve sur les images animées. S'y reflète le régime d'images de mon voyage dans le passé (de l'enchaînement minimum entre deux films...). Entrevu la beauté lumineuse d'El sur, presque par hasard. Le second film de Victor Erice acclamé à Cannes en son temps sort à la sauvette après six ans de purgatoire. Première B au lycée L. Tous les mardis soirs, je me rends religieusement à des séances art et essai... Je retrouve parmi les habitués de la ville de P. mon prof d'espagnol. A bonne distance, nous apprécions à l'unisson une programmation rêvée. Son rire résonne encore des premières frasques d'Almodovar. Nous apprécierons  successivement Salaam Bombay, Drowning by numbers ou le Sud en version traumatisée de Solanas. Point cardinal récurrent et ancrage de cette année marquée aussi par la découverte de la vraie vie, de la vodka et des nuits blanches. J'ai mal à la mémoire. Je titube sous les coups d'un prix cannois. Un polonais inconnu vient de jeter une ombre sur l'année avec quatre pépites noirissimmes et éblouissantes. Écho d'un chat qu'on étrangle dans une rue de Varsovie et gueule de bois de Remo Forlani qui ne voit sur RTL qu'"insolent navet et œuvre répugnante". Une fille, lunettes noires sur capuche blanche, me glisse un papier dans la poche. "Trois fois Jean-Claude Brisseau s'exerce... Trois fois il raconte la même histoire ou presque... C.".

Février
Quartier latin. Toujours embrumé par les visions et des relents pleins de bruit et de fureur qui me perturberont longtemps. La vietsploitation continue son enfumage, abreuvant les nostalgiques : clip intime et poignant de Dear America, correct mais un peu putassier Saigon, l'enfer pour deux flics et ce bien carré Hamburger hill, avec ses gi's en nems sur  barbecue (moins subtil que le pudding flambé d'Angelica!). Devant la fontaine St Michel, le dernier des mac mahoniens rédige des missives pour la postérité. Ça sent le roussi pour les soixante-huitards américains... Mais les mots griffonnés en bout de course ont abandonné l'abrasif du dramaturge et saluent un auteur "délaissant un temps sa panoplie de cinéaste engagé". Brouhaha, flashes. Des hordes de pénitents se traînent vers moi sur leurs genoux à vif, agitant pancartes et chapelets. Explosion...

Quelle époque... Tragédie finale à Ouvéa, première Intifada. Le Building à Bezançon. Le 11 octobre le Gaumont Opéra et le 14 octobre le Beaubourg. Et donc ce 22, attentat et bousculade à la sortie du St Michel. 13 blessés dont quatre graves. Pas de prison ferme pour les membres de l'Agrif. Judas n'a été qu'un mauvais lieutenant. Et  pas question d'IVG pour Marie Madeleine. Silence (des anges) au Vatican. Le père Berthier dénonce dans Télérama une vision du monde où le péché est toujours une faute liée à la sexualité...

Mars
Le petit Jésus est donc revenu parmi les siens, plus œcuménique que jamais. La satire façon Free time Chatiliez flatte les brebis (galeuses) du seigneur comme le prolo qui l'œil humide, voit l'esprit Groseille déteindre sur Momo Le Quesnoy. Quatre millions d'ouailles au pays de Bernadette - ne pas oublier ce bide à la noix, grand succès en province. Rire plutôt avec Rob Reiner et Peter Falk, nous replongeant en enfance pour Princess bride, quand John Hughes choisit la vie adulte avec Un ticket pour deux. Un ticket, deux amis pour la vie et un finale à la Capra. Année triomphale pour la comédie populaire. Celle réjouissante du travail en mars – ou comment entrer dans le Moullet ? - ou d'un temps où le merle Mocky vient chatouiller la force tranquille et agiter la génération Mitterrand d'une onde de plaisir dispersive. Jacqueline Maillan enflamme encore le docteur comme un courant alternatif. Stéthoscope à même la vhs, il se lance dans l'autopsie de Tim Burton, nouveau trublion américain, qui  trouve "en redonnant naissance à des corps « imparfaits » une incroyable profondeur". Beetlejuice ou le rire de profundis. Quittant la Bourgogne - sans monter à Solutré mais pas sans une offrande à Saint Bouyxou - je suis pris en chasse dans les faubourgs de Ciné city par une horde de Toons déglingués. Oh Zoom arrière, tu n'es pas un long fleuve tranquille...

Avril
"Le film fait ressentir tout de même, à travers ses yeux, quelque chose de la fascination puis de la peur que peuvent inspirer le monde animal (libre mais violent) à un enfant."  1988, un zoo la nuit. Le nageur au long cours qui m'a fait plonger dans ce grand merdier du cinéma populaire ne se doutait pas que 55 ans plus tard, le public coulerait à ces bestioles des yeux de bisounours. 9 millions d'entrées France pour quelques dauphin, la même chose pour un ours, auxquels s'ajoutent 2 millions pour Jean-Paul et les lions. Ce qui finalement fascine les enfants du Grand bleu,  ce ne sont pas tant des mammifères marins rigolards mais peu sensuels que l'immersion réussie dans un liquide amniotique pour une longue séance d'antistress. Aussi je m'y adonnerai trois fois cet été là (j'ai perdu ma mère jeune). Par contre, aucune fascination pour les alpages préfabriqués de Jean-Jacques Annaud et la solitude de l'ourson coureur de fond. De quoi faire flipper l'oncle Ed et les dauphins : "Deux heures trente à partager les émotions d'un animal, pour qui n'est pas familier de ces bêtes là, c'est long". Mais vint Chatran et tout d'un coup "Les enfants du ciel sont les étoiles scintillantes, les enfants de la terre sont les champignons, les enfants de l'eau sont les gouttes de rosée, les enfants de la forêt sont les arbrisseaux...". Alors, adieu Crocodile dundee, Roger rabbit, Mowgli et les Aristochats, Rox, Rocky, Bigfoot, Benji sans malice et alouette déplumée.

Mai
Suis allé boire un café à Cannes, j'm'y suis pelé. Préféré repartir pour Bagdad... Une créature de la nuit - entre l'Irma vep de Feuillade et celle d'Assayas - me lance sous la lune ce chant tubulaire ("Calling youuu..."). Elle a gravé à la pointe de la flèche "Décidément à Cannes, on adore la campagne". "Le toujours soporifique Bille August" casse la baraque du cinéma d'auteur indépendant européen et ses fans et les invalides se sentent pousser des palmes. C'est l'épidemic de l'académisme scandinave ! Passé Le chemin du serpent, Gabriel Axel réchauffe les vieilles badernes. Il est vrai que le spectateur français réfléchit mieux le ventre plein. Préfère la brève rencontre du cinéma de Mouratova et autres dégelés du bloc de l'est ou plonger dans les ténèbres poudreux d'Almodovar pour y palper au plus près cette insoutenable légèreté de l'être. Insoutenable fut aussi la dernière collaboration entre Werner Herzog et Klaus Kinski. En reste le venin d'un Cobra verde. Aguirre lui s'est dilué dans l'onirisme d'El Dorado et en fait de trésor, mieux vaut grimper à L'arbre du désir géorgien. Bientôt l'heure du thé sur la méridienne de Genève.

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Juin
Grand-messe blanche  pour pauv' petits noirs. La lutte des sud africains s'affiche à Hollywood et à Cannes, annonçant une libération proche. Le noir qui lance la pierre n'est plus seulement un sauvage et le regard de Molly se double enfin d'un poing levé. Seules image acceptables - avec la conviction de Jodhi May - du fade récit de Menges, qui déjà succède à un tristounet Cry freedom. Mapantsula véritable cri. Les manifestants anti-apartheid désertent les écrans (sauf pour les clips de Paul Simon, en état de grâce à plusieurs zéro) pour les scènes et les exhibitions du zoulou blanc Johnny Clegg, le "Biko" de Peter Gabriel et terminer ce 11 du mois au concert pour Mandela à Wembley. Black is beautiful. Eastwood se prend le blues, lui qui saura plus tard "prendre plaisir à filmer d’immenses espaces extérieurs (par exemple celui du palais présidentiel) qu’il oppose aux espaces intérieurs et confinés qui, inévitablement, rappellent l’enfermement passé de Nelson Mandela" ainsi que l'a tracé dans le sang un certain vampire. En attendant, cartes postales des colonies et bon sauvage. Chocolat, joli et nostalgique, accouche au moins d'une promesse. Les anglais sont OK là-bas au Kenya, romantique et guindé dans Sur la route de Nairobi. The kitchen toto convainc plus efficacement en adoptant le regard d'un enfant kikuyu terrorisé, mais sans nous épargner le manichéisme de la représentation d'indépendantistes féroces. L'innocence y a un prix et le racisme un ratio : 1 blanc pour 200 africains. L'Afrique s'affranchit des nécrologies et des clichés avec les débuts d'Idrissa Ouedraogo ou avec Papa Wemba dans La vie est belle, et Ferreri y mord à belles dents. Amertume. Un des plus grands films de l'année, signé par l'immense Ousmane Sembene, reste au placard. Camp de Thiaroye égratigne sévère l'image d'une France paternaliste bien avant l'indigent Indigènes.

Juillet
Fin de l'enfance et grandes vacances de la Suède à Taïwan, en passant par la Grèce embrumée. Un typhon japonais souffle sur l'été. Les ados essaient d'affoler Twist and shout. Dans Génération perdue, les vampires new look de Schumacher suivent la piste des nomades Mc Tiernanesques quand la jeunesse dorée de Beverly hills part en bad. Seul Spielberg promène encore sur le champ de bataille son œil d'enfant plein de soleil. La cinématique capte jaillissements et rebuffades des jeunes pousses et laisse fleurir le verbe d'une vie de chien. "Le devoir de désobéissance de l’adolescence entraîne un certain nombre de déconvenues esthétiques". Chez Breillat, qui toujours "brode sur les rapports entre virilité et brutalité - avec ses obsessions personnelles, comme vous pouvez l'imaginer...", elle a les traits d'Etienne Chicot. Normal que Delphine Zentout boude. Et Charlotte chez Claude Miller et les autres, devant la fascination de sa mère Jane Birkin pour le rejeton d'Agnès Varda et Jacques Demy. Et maman s'amuse à filmer le baiser de son déjà grand, la boum l'après-midi, des grappes d'ados un peu saouls qui scandent  "Je hais la guerre et je hais la haine !" sur les deux accords des Bérurier noir. Classe 88, nous étions des rebelles... Abracada- Boum !

Août
"C'est comme si tu faisais de la plomberie...". Isabelle Huppert, à Caen veut l'entendre, raconte les conseils de l'ancien de Pharmacie et la difficulté je jouer les faiseuses d'anges. 1988, bonne couvée pour la qualité française et déjà ce "portrait sans concession de la France sous l'occupation, où sont partagées les idées du maréchal Pétain". Ah la province, ses cures à Vichy et sa porcelaine de Limoges (et heureusement ses ciné-clubs). Je saute d'un avis à l'autre, sans pouvoir arrêter une opinion après Quelques jours avec moi. Bientôt le bicentenaire... De Broca fait refleurir les lys de l'ancien régime au pays du fou. Dans le bordelais, Jessua a emprunté Jean Rabier en toute innocence pour des joutes psychologiques et criminelles qui font grincer la critique. Elle préfère les causeries littéraires et la ligne coquine de Miou-Miou à la Deville comme à l'écran. N'oublions pas le couple Adjani-Nuytten. Un film fort bien éclairé, moins figé que dans mon souvenir, où Rodinpardieu s'effrite face au talent conjugué, et de la comédienne, et de l'artiste réincarnée.

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Septembre
Les stars américaines jouent les fakirs. Pour un Mc Guffin et deux belles ou Ford chez Polanski. Je fonds devant Emmanuelle-Kryptonite-Seigner, à qui l'on doit la belle renaissance de Roman. Un exalté me secoue à la rentrée : "Vous imaginez si Die Hard, aka Piège de Cristal, s'était appelé "Barefoot and stuck with terrorists in a building ?"". Pas vraiment, aurait fallu oser. Le nouveau high concept de Mc Tiernan est un genre de roman d'apprentissage pour mari en stand by qui déclare sa flamme avec un humour spectaculaire. De quoi prolonger le plaisir pur du cinéma d'action en rénovant la figure du héros nu. Abracada-boumako pour le début de la carrière américaine du hollandais sanglant Verhoeven. "Le début du film reste un traumatisme pour certains d'entre nous, à commencer par moi qui ai vu le film à sa sortie, en 1987, soit à l'âge de 14 mois". Excellent tour de chauffe... Nous on s'enferme dans La bête de guerre et son éprouvant périple afghan. Puis Steven Seagal est arrivé (quand, beaucoup plus dommageable, Nico, la grande prêtresse, nous a quittés.)... Andrew Davis graisse sa série B comme Mamet ses engrenages. Le thriller américain part en goguette à Amsterdam. Ce Dick Maas a du chien, au delà d'un petit côté "office du tourisme" de sa chasse à l'homme-grenouille.

Octobre
L'automne est tombé comme un solo sur le Bird de Clint Eastwood. Mise en scène sobre et colorimétrie soignée, écrasées par la performance du grand Forest Whitaker. Si on a pu dire parfois "Jusque là rien de très original dans l’œuvre du pessimiste joyeux qu'est Woody Allen", voilà qu'il revient par la fenêtre et, pour la première fois depuis Intérieurs, aborde par la gravité "cet instantané d'une nuit privée d'électricité où de maladroits et solitaires intellectuels se blessent les uns les autres de ne savoir vivre ou se parler vraiment". On quitte les années Reagan pour Bush 1er et Coppola en vire au marbre. "Quand et comment doivent faire les cinéphiles pour connaître le moment de partir vers le monde des grandes personnes ? Quand et comment doivent faire les cinéphiles pour calmer la tristesse de ce moment ?" me miaule Chatran, fielleux félin qui préfère la vie au cinéma.

Novembre
Les feuilles et les mortes-vivantes se ramassent à la pelle. Tu vois Vincent, je n'ai pas oublié, ce territoire des morts que tu as labouré... "Il n'est pas innocent, je suppose, que chacun des zombie se distingue par des vêtements qui traduisent son métier et trimbale jusque dans la mort ses outils de travail et les gestes qui vont avec (couperet du boucher, clef du mécanicien, pompe du garagiste, tondeuse du jardinier). Aliénation par le travail mon cher Marx !" Mais en 1988, une batterie de variations imposent d'autres visions décomposées à la nature complexe. Les écorchés de Barker en ont les atours et une certaine décrépitude morale. Chez Carpenter, les suppôts du diable en reprennent la démarche, le teint livide et l'appétit. Chez Lustig, le revenant est vigilante et psycho-killer. Qu'importe le mal tant que la panoplie rafraîchit le thriller urbain. Alors Flic ou zombie ? Après l'attaque d'animaux zombifiés surréalistes dans les cuisines d'un restau chinois, Hong Kong brouille carrément les gênes avec ses fantômes dans un grand bazar survolté, érotique et bleuté. Première salve dans nos salles de leur nouvelle vague. Plus important dans cet élan viral, tout se boucle en Haïti. Craven revisite scientifiquement le vaudou et réalise un mètre étalon du genre. Le politique y est en putréfaction au premier plan et ça n'a rien d'une formule.

Décembre
L'amour à mort inspire Yoshida pour son étrange version de Hurlevent. Eros et Thanatos encore chez Fulci pour de pervers plaisirs de mise en scène. Présence sans fin des défunts ou pressentiment de notre fin inéluctable ? Les lignes deviennent perméables. Tarkovski et Paradjanov sont mis en parallèle dans un court documentaire qui évoque pour l'arménien l'insupportable perte de l'ami russe. Il interroge aussi leur rapport à cet au-delà sans aucune "pornographie de la mort qui fait le prix ignoble de certains documentaires, de montrer sur le vif, si l’on peut dire, en direct, des hommes en train de réellement mourir ; et le scandale de cette mort violente monnayée en document sensationnel ; et le scandale de ce mort ainsi à jamais privé de paix, transformé en histrion de son propre calvaire par le cynisme des projections permanentes." Ces lignes baziniennes de homme qui ne rit jamais (mais marque souvent) ne se prêtent pas d'avantage au long crépuscule du bourreau de Lyon radiographié par Ophuls. Ailleurs dans la fiction, Huston égraine son testament irlandais sur la harpe fragile d'Alex North. Et parce qu'il est conscient de ses mutations, Godard achève le premier chapitre de ses Histoire(s) du cinéma - celui qui nous a tout appris et fait perdre l'esprit. Matilda (et moi) s'envole sur le dernier film de Jacques Demy - début de la fin d'Yves Montand...

Dernier message des étoiles :
Ciné-lecteurs, ciné blogueurs,
une rétro ça peut durer des heures,
Cinextrémiste, Cinéphagique,
Zoom arrière est mon analgésique...

 

LES CONSEILS DE NOTRE EQUIPE :

Une liste de 187 longs métrages (sur les 507 sortis en salles), avec, pour les étoiles en couleur, des liens vers des textes écrits par les contributeurs.

                                    
Antoine Céline Christophe Dr.Orlof Edouard FredMJG Jean-Luc Ludovic Nolan Rémi Vincent
De bruit et de fureur (Brisseau)     *** *** *** **** *** ****   *** ***
A bout de course (Lumet)     ****   **** ***         ***
Les Gens de Dublin (Huston)   **** **** * **** **** * ***     ****
Tu ne tueras point (Kieslowski)   ****   ** **** **** * ****     ***
Hôtel Terminus (Ophuls)   *** ****   ****            
Drowning by Numbers (Greenaway)       *** **** **** * ****     **
Matador (Almodovar)   ****   *** *** **** *       ***
Beetlejuice (Burton) ** ***   *** *** **** **   ** *** ***
Bird (Eastwood)   *** ** ** *** **** ** *** ** ** ****
Drôle d'endroit pour une rencontre (Dupeyron)   ***   ** ***     ***     ***
La Commissaire (Askoldov)         ***           ****
La Bête de guerre (Reynolds)           ***         ****
Le Sud (Solanas)   ****     ***            
La Petite Voleuse (Miller)   ***   *** *** **   **     ***
Jardins de pierre (Coppola)     ***     **         ****
L'Emprise des ténèbres (Craven)       ***   ****   **      
Quelques jours avec moi (Sautet)   **** * *** *** ** ** ***   **  
Aux frontières de l'aube (Bigelow)       **   ****       * ****
Histoires de fantômes chinois (Ching)       ***   ****     *   ***
Le Festin de Babette (Axel)   ***   **
  *** **     ***  
Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (Zemeckis) *** *** ** ° ** *** ** * *** **** ***
Engrenages (Mamet)       ** *** ***   **     ***
La Loi du désir (Almodovar)   ***   ** *** *** **        
L'Empire du soleil (Spielberg)   ** **   ** ***   *   *** ****
Frantic (Polanski)   ****   *** *** ** * ** ** *** *
Robocop (Verhoeven)   ** *** * ** *** *   ** ** ****
Prince des ténèbres (Carpenter)     ° *** * **** ** *   *** ****
L'Insoutenable Légèreté de l'être (Kaufman)   *** * ** *** *** * ***     **
Une affaire de femmes (Chabrol)   **   **** ** *** ** *      
La Dernière Tentation du Christ (Scorsese)     ** * ** *** *** ***      
Hidden (Sholder)       *** ** ***   **   ** **
Sammy et Rosie s'envoient en l'air (Frears)       ** ** **** **        
China Girl (Ferrara)       **   ***   **     ***
Hellraiser - Le Pacte (Barker)       **   ***         ***
Paysage dans le brouillard (Angelopoulos)       *** *** **          
Le Hasard (Kieslowski)       ** ****            
La Table tournante (Grimault & Demy)               ***     ***
Shadows in Paradise (Kaurismäki)           ****          
Piège de cristal (McTiernan) * * *** ** ° ****     ** ** ****
La Lectrice (Deville)   ***   ** ** ***   *   ** ***
September (Allen) ** **   *** **   *       ***
Mort à l'arrivée (Morton & Jankel)         ** ***       * ***
Epidemic (Von Trier)       ** ** ***   **      
Jane B. par Agnès V. (Varda)       *** ** **          
Maniac Cop (Lustig)       **   **         ***
Trois Places pour le vingt-six (Demy)     ** ***       **      
Wall Street (Stone)   ***   ** ** ** * * *   ***
Alouette je te plumerai (Zucca)     *** **              
Cobra Verde (Herzog)           ***         **
Elmer, le remue-méninges (Henenlotter)       **             ***
Une bringue d'enfer (Reynolds)     ***     **          
Urgences (Depardon)         ***   **        
Y'a bon les Blancs (Ferreri)       **       ***      
Princess Bride (Reiner)   **   ° ** *** * ** ** ° ****
Good Morning Vietnam (Levinson)   **   ** ** ** *   * ** **
Colors (Hopper)     ***     **     *    
Corentin ou les Infortunes conjugales (Marbœuf)       *       **     ***
Dans les ténèbres (Almodovar)       ** * ***          
Hairspray (Waters)       **   *** *        
Milagro (Redford)           ***   *     **
U2 Rattle and Hum (Joanou)         * ***         **
Un enfant de Calabre (Comencini)   ** ***         *      
Chocolat (Denis)       ** **           **
Les Possédés (Wajda)       **   **   **      
Aux quatre coin-coin du Canard (Baissat)                     ***
Chuck Berry Hail ! Hail ! Rock'n'roll (Hackford)                     ***
L'Amateur (Kieslowski)         ***            
La Sorcière (Bellocchio)           ***          
Le Sang du châtiment (Friedkin)           ***          
Onimaru (Yoshida)       ***              
Pacte avec un tueur (Flynn)           ***          
Stormy Monday (Figgis)           ***          
Sur la route de Nairobi (Radford)           ***          
The Last Movie (Hopper)           ***          
Un ticket pour deux (Hughes)                   ***  
Walker (Cox)           ***          
Camille Claudel (Nuytten)   **   ** ** **   *   *  
Itinéraire d'un enfant gâté (Lelouch)   *   ** **   * **   ** *
Powaqqatsi (Reggio)           *         ***
Balance maman hors du train (De Vito)   **                 **
Encore (Vecchiali)     ** **              
Les Enfants de Salem (Cohen)       **   **          
Les Modernes (Rudolph)       **       **      
Mémoires d'un Juif tropical (Morder)       **     **        
Star Trek 4 (Nimoy)                   ** **
Bagdad Café (Adlon)   *   ** ** *   * *   **
Bad Taste (Jackson)       **       ** *    
Midnight Run (Brest)           **   * **    
Trente-Six fillette (Breillat)       *** ° ** *        
Pelle le conquérant (August)         ** *   *     **
La Vie est un long fleuve tranquille (Chatiliez) * *   ** * **   * ** * **
Traquée (Scott)       ** * *     °   ***
A gauche en sortant de l'ascenseur (Molinaro)   ** ** **   °       *  
Willow (Howard) * *   °   **   * * *** *
Chouans ! (De Broca)   * ** **       *     °
La Maison assassinée (Lautner)   ** ** *         * °  
Un prince à New York (Landis)           *     ° *** *
Amsterdamned (Maas)       °   **     *   **
L'Œuvre au noir (Delvaux)   ***   °              
Le Marin des mers de Chine (Chan)                 °   ***
Bonjour l'angoisse (Tchernia)       **       *      
Broadcast News (Brooks)           *         **
La Comédie du travail (Moullet)     * **              
Les Saisons du plaisir (Mocky)       **       *      
Meurtre à Hollywood (Edwards)     *               **
Prison (Harlin)       *   **          
Rendez-vous avec la mort (Winner)           **   *      
Saigon, l'enfer pour deux flics (Crowe)           *         **
Suspect (Yates)           *         **
Vices et caprices (Brass)       *             **
Critters 2 (Garris)                   **  
Dear America, lettres du Vietnam (Couturie)         **            
Duo à trois (Shelton)           **          
Eclair de lune (Jewison)           **          
Eddie Murphy Show (Townsend)           **          
En toute innocence (Jessua)           **          
Fréquence meurtre (Rappeneau)   **                  
Hamlet Goes Business (Kaurismäki)       **              
Kung-Fu Master (Varda)           **          
L'Arbre du désir (Abouladzé)         **            
La Basketteuse numéro cinq (Xie)                     **
La Passerelle (Sussfeld)   **                  
Le Beau-Père (Ruben)           **          
Made in Heaven - Bienvenue au paradis (Rudolph)               **      
Miracle sur la Huitième rue (Robbins)                   **  
Patty Hearst (Schrader)           **          
Salaam Bombay ! (Nair)       **              
Sans fin (Kieslowski)       **              
Savannah (Pico)       **              
Un été chez grand-père (Hou)             **        
Un zoo la nuit (Lauzon)       **              
Big (Marshall)   *   °   *     ° ** **
Le Grand Bleu (Besson) ° * * * * ** * *   ° *
Les Prédateurs de la nuit (Franco)       °   *   *     **
Liaison fatale (Lyne)   **   *   *   °     °
Double Détente (Hill)   °                 **
Fatal Beauty (T. Holland)           *       *  
Hamburger Hill (Irvin)         *           *
La Main droite du diable (Costa-Gavras)           *   *      
Randonnée pour un tueur (Spottiswoode)           *         *
Sans peur et sans reproche (Jugnot)       **   °     ° *  
Génération perdue (Schumacher)       *   *   °     *
Presidio, base militaire, San Francisco (Hyams)           *     °   *
Blue Jean Cop (Glickenhaus)           *          
Dandin (Planchon)               *      
Etroite Surveillance (Badham)           *          
Flic ou zombie (Goldblatt)           *          
Homeboy (Seresin)                     *
L'Ane qui a bu la Lune (Treilhou)     *                
La Septième Prophétie (Schultz)           *          
Le Complot (A. Holland)                     *
Les Mendiants (Jacquot)       *              
Masquerade (Swaim)           *          
Nuit de folie (Columbus)                     *
Retour de flamme (Cates)           *          
The Gate - la Fissure (Takacs)                     *
Un monde à part (Menges)           *          
Une femme en péril (Yates)                     *
Une nuit à l'Assemblée nationale (Mocky)       *              
Cry Freedom, le cri de la liberté (Attenborough) °             * °   *
L'Ours (Annaud) * ° ° ° ° *   ° ° * *
Baby Boom (Shyer)   *       °          
Fantômes en fête (Donner)     *           °    
La Bohème (Comencini)       °       *      
Le Palanquin des larmes (Dorfmann)   °                 *
Le Proviseur (Cain)           *          
Mangeclous (Mizrahi)       °       *      
Ne réveillez pas un flic qui dort (Pinheiro)           *   °      
Running Man (Glaser)       °         *    
Crocodile Dundee 2 (Cornell)         °       * °  
La Vénitienne (Bolognini)       °   °   *      
Nico (Davis)     *     °     °    
A notre regrettable époux (Korber)       °              
Benji la malice (Camp)   °                  
Class 89 (Gross)               °      
Hitman le Cobra (Ho)                     °
La Chute de la maison Usher (Franco)       °              
Le Diable rose (Reinhard)       °              
Le Justicier braque les dealers (Lee-Thompson)                 °    
Les Pyramides bleues (Dombasle)               °      
Moonwalker (Chilvers & Kramer)                 °    
Police Academy 5 (Myerson)                   °  
Saxo (Zeitoun)   °                  
Trois Hommes et un bébé (Nimoy)   °   °           °  
Rambo III (MacDonald)         ° °     ° °  
L'Etudiante (Pinoteau) ° °   °         ° °  
  Antoine Céline Christophe Dr.Orlof Edouard FredMJG Jean-Luc Ludovic Nolan Rémi Vincent
Inédits :                      
As tears go by (Wong)           ****       *** ****
I Giorni del commissario Ambrosio (Corbucci)                     **

 

LES CHOIX DE NOS AMIS ET LECTEURS :

Frédéric :
1- De bruit et de fureur (Brisseau), 2- Le Sud (Erice), 3- Gens de Dublin (Huston), 4- Encore (Vecchiali), 5- Tu ne tueras point ( Kieslowski), 6- Bird (Eastwood), 7- Jardins de pierre (Coppola), 8- Shadows in Paradise (Kaurismaki), 9- Un été chez grand-père (Hou), 11- Piège de cristal (McTiernan), Prince des ténèbres (Carpenter)
Ancien : Longs Adieux (Muratova)

Orangina Rose :
Piège de Cristal / Princess Bride / Beetlejuice / Le Festin de Babette / Good Morning Vietnam / Bad Taste / Robocop / Qui veut la peau de Roger Rabbit ? / Bird / Histoire de fantômes chinois

Un simple amateur :
1. Hôtel Terminus (Ophuls) 2. Tu ne tueras point (Kieslowski) 3. A bout de course (Lumet) 4. Les Gens de Dublin (Huston) 5. Un été chez grand-père (Hou) 6. Le Sud (Erice) 7. Paysage dans le brouillard (Angelopoulos) 8. De bruit et de fureur (Brisseau) 9. Le Festin de Babette (Axel) 10. Drowning by numbers (Greenaway)

Mister Arkadin :
**** : Les Gens de Dublin (8) ; Tu ne tueras point (8)
*** : Quelques jours avec moi (8) ; De bruit et de fureur (7) ; Bird (7)
** : Frantic (7) ; Histoires de fantômes chinois (6) ; Shadows in Paradise (6) ; September (6) ; Pelle le conquérant (6) ; Un état en grand-père (6) ; La Table tournante (5) ; U2 Rattle an Hum (5) ; Trente-Six fillette (5)
* : Un enfant de Calabre (4) ; Chocolat (4) ; Beetlejuice (3)
o : Rambo III (2)
- (vus, mais plus assez de souvenirs pour noter, ou vus trop jeune pour avoir vraiment une opinion ; sont par définition absents ceux que j’ai vus, mais qui m’ont laissé tellement peu de souvenirs que je ne m’en rappelle même plus !) : Matador ; Sammy et Rosie s’envoient en l’air ; La Lectrice ; Alouette je te plumerai ; L’Amateur ; Sans peur et sans reproche

Pierre :
Top 16 1-Tu ne tueras point (Kieslowski) 2-El sur (Erice) 3-La dernière tentation du christ (Scorsese) 4-Bird (Eastwood) 5-L'amateur (Kieslowski) 6-Gens de Dublin (Huston) 7-Princess bride (Reiner) 8-Piège de cristal (Mc Tiernan) 9-L'arbre du désir (Abouladzé) 10-Onimaru (Yoshida) 11-Shadows in paradise (Kaurismaki) 12-Les prédateurs de la nuit (Franco) 13-Un été chez grand-père (HHH) 14-Krysar le joueur de flute (Barta) 15-Trois places pour le 26 (Demy) 16-Une affaire de femmes (Chabrol)
Les 50 hors liste restants La méridienne (Amiguet)*** Notes pour Debussy (Lettre ouverte à Jean-Luc Godard) (Lebel)*** Plaisirs pervers / le miel du diable (Fulci)*** Trois soeurs (Von Trotta)*** Brèves rencontres (Mouratova)*** La nuit bengali (Klotz)*** Ma vie de chien (Hallstrom)*** Cinemagica (Nekes)*** Dilan (Kiral)*** La rage de jouir / It's my body (Bronson)*** Neige sur Beverly hills (Kanievska)*** Terre de fer, ciel de cuivre (Livanelli)*** Typhoon club (Somaï)*** La vie est belle (Mweze et Lamy)*** Native son (Freedman)*** Les aventures de Chatran (Hata)*** The kitchen toto (Hook)*** Les feux de la nuit (Bridges)*** American chicano (Marin)*** El dorado (Saura)*** Prisonnières (Silvera)*** La petite revanche (Barrera)** Le chemin du serpent (Widerberg)** Le choix (Ouedraogo)** Les aventuriers de l'enfer (Margheriti)** Twist and shout (August)** Poltergeist 3 (Sherman)** Can't buy me love (Rash)** Mapantsula (Schmitz)** Navigator (Ward)** Night demons (Mangine)** Parle à mon psy ma tête est malade (Ritchie)** L'enfer vert (Climati)** Camomille (Charef)** MacBeth (D'Anna)** Les guerriers du futur (Santiago)** Dragnet (Mankiewicz)* Emmanuelle 6 (Zincone)* Rush (Ricci)* Blanc de Chine (Granier-Deferre)* Ballade à Sarajevo/ 19 filles et un marin (Kosovac)* Le retour des morts-vivants 2 (Wiederhorn)* La maison du cauchemar (Lenzi)* L'enfance de l'art (Girod)0 La queue de la comète (Lièvre)0 Ironweed (Babenco)0 Rio zone (Diegues)0 Corps z'a corps (Halimi)00 Deux minutes de soleil en plus (Vergez)00 L'attaque des morts-vivants (Milliken)00
38 longs-métrages inédits en salle 1-Camp de Thiaroye (Sembène)**** 2-Mermaid in a manhole (Hino)**** 3-The firm (Clarke)**** 4-Re-wind (Sato)**** 5-Evil dead trap (Ikeda)**** 6-Celia (Turner)*** 7-A summer story (Haggard)*** 8-As tears go by (Wong Kar Wai)*** 9-Dogora Magura (Matsumoto)*** 10-Tales of the Gimli hospital (Maddin)*** 11-Le vampire de l'espace (Wynorski)*** 12-Parents (Balaban)*** 13-Paperhouse (Rose)*** 14-Marquis de Sade prosperities of vice (Jissoji)*** 15-Peril sur la Lune / Moontrap (Dyke)** 16-Le démon d'Halloween (Winston)** 17-Waxwork (Hickox)** 18-L'été d'Aviya (Cohen)** 19-Hanussen (Szabo)** 20-Catacombes (Schmoeller)** 21-Dead or alive (Guillermin)** 22-La ligne du diable (Englund)** 23-L'aventurier du bout du monde (Romero)** 24-Space mutiny (Winters)** 25-Intruder (Spiegel)** 26-L'oeil du python (Friedkin)** 27-Hurlements 4 (Hough)** 28-The great outdoors (Deutch)** 29-Decisive match : girls dorm against boys dorm (Sion)** 30-The murder secret (Bianchi)* 31-Le fantôme de Sodome (Fulci)* 32-Maya (Avallone)* 33-La mort des soleils (Mayersberg)* 34-School daze (Lee)* 35-Operation war zone (Prior)* 36-P'luch melody (Shayne)0 37-On the run (Cheung)0 38-Ratman (Carmineo)000
15 courts-métrages 1-Sculpture physique (Picquer)**** 2-Flora (Svankmajer)*** 3-Nina splits in two (Williams)*** 4-Another kind of love (Svankmajer)*** 5-Trois jours (Poupaud)** 6-Mongolitos (Ambiel)** 7-Le cyclope de la mer (Jullien)** 8-Fioritures (Bardine)** 9-Lolita separerar (Andersson)** 10-Juillet (Omirbaev)** 11-Les miracles de la Cène (Aubier)** 12-Devil's circuit (Ito)** 13-Rhume d'enfer (Burgard)** 14-Chez le médecin (Aubier)** 15-Le cauchemar de Mélies (Etaix)*
4 moyens métrages 1-Histoire(s) du cinéma : toutes les histoires (Godard)**** 2-Andreï Tarkovski and Sergueï Paradjanov : islands (Gervorkyants)*** 3-Dirk Digler story (Anderson)*** 4-Androïd of Notre Dame (Kuramoto)**

 

LE SONDAGE TWITTER DU DR. ORLOF :

Quel est le meilleur film sorti en 1988 ? (70 votants)

1- A bout de course (Lumet) 13 voix
2- Die Hard (John McTiernan) 9 voix
3- Une affaire de femmes (Chabrol), Les gens de Dublin (Huston), Qui veut la peau de Roger Rabbit (Zemeckis) 4 voix
6- Beetlejuice (Burton), Bird (Eastwood) 3 voix
8- La Lectrice (Deville), Prince des ténèbres (Carpenter), Robocop (Verhoeven), Epidemic (Lars Von Trier), De Bruit et de fureur (Brisseau), Le Festin de Babette (Axel) 2 voix
Cités une seule fois : Matador (Almodovar), L'Empire du soleil (Spielberg), Jardins de pierre (Coppola), Le Hasard (Kieslowski), Le Sud (Solanas), La Loi du désir (Almodovar), Once more (Vecchiali), Frantic (Polanski), Liaison fatale (Lyne), L'insoutenable légèreté de l'être (Kaufman), Camille Claudel (Nuytten), La Dernière tentation du Christ (Scorsese), Drowning by numbers (Greenaway), Un été chez grand-père (Hou Hsiao-Hsien), Le Sang du châtiment (Friedkin), Dans les ténèbres (Almodovar), Princess bride (Reiner), Bagdad café (Adlon)

 

LE BOX-OFFICE :

1. Le Grand Bleu, Luc Besson, 9 194 118 entrées
2. L'Ours, Jean-Jacques Annaud, 9 136 803 entrées
3. Qui veut la peau de Roger Rabbitt ?, Robert Zemeckis, 5 890 854 entrées
4. La Vie est un long fleuve tranquille, Etienne Chatiliez, 4 088 239 entrées
5. Itinéraire d'un enfant gâté, Claude Lelouch, 3 254 397 entrées

 

LES PRIX ET RECOMPENSES :

- Prix Louis-Delluc : La Lectrice (Michel Deville)
- Prix Méliès : La Petite Voleuse (Claude Miller)
- Prix Jean Vigo : La Comédie du travail (Luc Moullet)
- César du meilleur film : Camille Claudel (Bruno Nuytten)
- Oscar du meilleur film : Le Dernier Empereur (Bernardo Bertolucci)
- Festival de Venise, Lion d'or : La Légende du saint buveur (Ermanno Olmi)
- Festival de Cannes, Palme d'or : Pelle le conquérant (Bille August)
- Festival de Berlin, Ours d'or : Le Sorgho rouge (Zhang Yimou)
- Festival de Locarno, Léopard d'or : Distant Voices, Still Lives (Terence Davies) & Schmetterlinge (Wolfgang Becker)
- Festival de Saint-Sébastien, Coquille d'or : On the black hill (Andrew Grieve)

 

A VOUS LA PAROLE !

A notre suite, nous vous invitons à dresser votre propre palmarès de l'année et à nous le faire parvenir, par l'intermédiaire des commentaires ou du bouton de contact, afin que nous le mentionnions à son tour ci-dessus.
(vous pouvez consulter la liste de tous les films sortis en France en 1988 sur le site Encyclo-Ciné)

30/10/2014

Sur vos écrans en 1971

EDITORIAL :

Bornes chronologiques sur la route 71

Par Edouard S.

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- 27 janvier : Début de la troisième "Semaine de Positif". La revue présente dans deux cinémas parisiens sept films inédits : Les Dieux et les morts de Ruy Guerra, Promenade avec l'amour et la mort de John Huston, Trois tristes tigres de Raoul Ruiz, Fête funèbre de Mathias Klopcic, Tiers monde, troisième guerre mondiale de Julio Garcia Espinosa, La Reconstitution de Lucian Pintilie et Paysage après la bataille d'Andrzej Wajda. Un copieux numéro spécial accompagne la manifestation.
- 26 février : Mort de Fernandel. En parcourant la filmographie, relativement longue, de cet acteur très populaire, on cherche des titres marquants. Hormis, éventuellement, l'amusante Auberge rouge d'Autant-Lara, aucun ne saute aux yeux.
- 8 mars : Mort d'Harold Lloyd. Certes, sa carrière s'est faite au temps du muet, mais son importance dans l'histoire du cinéma comique est sans commune mesure avec celle du précédent.
- 10 mars : Sortie de Rio Lobo et des Clowns. Le premier est une nouvelle variation westernienne imaginée par le vétéran Howard Hawks après Rio Bravo et El Dorado. De l'un à l'autre il est permis d'y déceler quelques déperditions mais également de garder un certain plaisir. Le second est un vrai-faux documentaire signé par Federico Fellini, un film méconnu qui transforme un petit sujet en grand art et qui culmine dans un final hallucinant.
- 20 mars : Sortie de Love story. Les amours contrariées de Ryan O'Neal et Ali McGraw vont faire pleurer plus de cinq millions de spectateurs dans l'hexagone, pester une bonne partie de la critique et atterrer les quelques courageux membres de Zoom Arrière s'étant décidés à voir ce gros mélo des familles.
- 14 avril : Sortie du documentaire de Marcel Ophuls, Le Chagrin et la pitié. Cette "Chronique d'une ville française sous l'occupation", production suisse destinée à la télévision, attendait depuis 1969 le feu vert de l'ORTF qui ne vint jamais. Une sortie discrète sur un écran du Quartier Latin fut alors décidée cette année. Malgré la durée exceptionnelle de projection (4h30), le bouche-à-oreille fit son effet. Une salle des Champs-Elysées prit le relais et le succès fut immédiat.
- 16 avril : Sortie de Trafic. Trois ans après l'échec public de Playtime, son chef d'œuvre, Jacques Tati tente de se relever avec ce projet franco-hollandais conçu autour de l'idée de la folie automobile de l'époque.
- 12 mai : La découverte émerveillée de l'œuvre de Jacques Tourneur se poursuit avec la sortie, vingt-huit ans après sa réalisation, de L'Homme-léopard. Cette nouvelle plongée dans le fantastique n'a peut-être pas la force de celles que nous vécûmes avec La Féline ou Vaudou, mais elle n'en confirme pas moins le génie du cinéaste.
- 17 mai : Dernier jour du Festival de Cannes. La présidente Michelle Morgan et les huit autres membres du jury (dont Sergio Leone) sanctionnent une très belle sélection par un palmarès sans faille. Le Grand Prix couronne Le Messager de Joseph Losey, le Prix Spécial du Jury récompense conjointement Taking Off de Milos Forman et Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo et le Prix du 25e anniversaire est décerné à Luchino Visconti pour Mort à Venise et l'ensemble de son œuvre.
- 18 août : Sortie des Proies de Don Siegel, stupéfiant western qui bifurque très vite vers le huis-clos horrifique et sexuel. Clint Eastwood y façonne, pour de bon, une certaine mythologie.
- 1er octobre : Sortie des Tueurs de la lune de miel, premier film de Leonard Kastle, qui s'était distingué auparavant dans l'opéra. A mille lieues de la scène théâtrale, il a réalisé là l'un des films noirs les plus étonnants de l'histoire du cinéma, baignant dans une violence documentaire, froide et terrifiante.
- 9 octobre : Projection d'Out 1 de Jacques Rivette, film de douze heures et quarante minutes. Le cinéaste, ne trouvant aucun distributeur, décidera plus tard de raccourcir la durée à quatre heures de ce qu'il nommera alors Out 1 : Spectre.
- 9 octobre (aussi) : "Trois rédacteurs, Jean-Louis Comolli, Jean Narboni, Pascal Bonitzer, signent, en Italie, le 9 octobre 1971, lors de la "Mostra Cinema Libero" de Poretta Terme, une déclaration fracassante dénonçant, outre les positions idéalistes de Positif et de Cinéma 71, le "révisionnisme" du PCF et le "pseudo-théoricien révisionniste" Lebel (...). A contrario, les Cahiers disent pouvoir collaborer avec Cinéthique et Tel Quel, sur la base du "principe marxiste et léniniste, repris et développé par le Parti Communiste Chinois dont la Grande révolution culturelle prolétarienne en est la mise en application éclatante"". (Antoine De Baecque, Les Cahiers du Cinéma, Histoire d'une revue, tome 2)
- 3 novembre : Sortie de THX 1138. En décors blancs se déroule une étrange histoire de science-fiction. Le jeune réalisateur qui en est responsable semble avoir un talent visuel peu commun. Reparlera-t-on dans le futur de ce George Lucas ?
- 24 novembre : La sortie de l'excellent Conformiste en février dernier n'était donc pas la seule bonne nouvelle de l'année reçue de la part du jeune italien Bernardo Bertolucci. La sortie de cette mystérieuse Stratégie de l'araignée vient confirmer à nos yeux l'importance de ce nouveau venu. Certes, cet engouement n'est pas forcément partagé par tous les membres de Zoom Arrière (certains misant plutôt, dans ce même pays, sur le maniériste Dario Argento).
- 28 novembre : Votre serviteur arrive au monde, exactement 6 mois après une certaine Isabelle Carré.
- 8 décembre : Sortie de La Folie des grandeurs. La nouvelle grosse machine comique de Gérard Oury est plutôt une bonne surprise. Aux côtés de l'inusable Louis De Funès, Yves Montand y remplace avantageusement Bourvil, décédé peu avant le début du tournage.  
- 15 décembre : Sortie de Deep end de Jerzy Skolimowski. Le cinéaste voyageur polonais a posé ses valises à Londres pour filmer un troublant manège entre Jane Asher et l'adolescent John Moulder-Brown. Il en a tiré son plus grand film à ce jour.
- 17 décembre : Sortie de la "comédie militaire" de Claude Zidi, Les Bidasses en folie, avec les Charlots. Bilan humain : 7 millions d'entrées.
- 19 décembre : Ce n'est pas en France, mais en Angleterre qu'est sorti pour l'instant le film le plus passionnant de 1971. Ici, il faudra attendre quelques semaines pour débattre de ses mérites. Il s'agit d'Orange mécanique de Stanley Kubrick.

 

LES CONSEILS DE NOTRE EQUIPE :

Une liste de 211 longs métrages (sur les 498 sortis en salles), avec, pour les étoiles en couleur, des liens vers des textes écrits par les contributeurs.

  Buster Céline Christophe Dr.Orlof Edouard FredMJG Jean-Luc Ludovic Rémi Vincent
Le Messager (Losey) *** *** *** *** *** **** *** ****   ***
Les Deux Anglaises et le continent (Truffaut) **** *** **** **** *** ** *** ** *** ***
Deep End (Skolimowski) **** *** ° **** **** **** ** ***   ***
Les Tueurs de la lune de miel (Kastle) ***   ** *** **** ****       ***
Les Proies (Siegel) ***   **** ** **** **** ** **   ****
Companeros (S. Corbucci)           ****       ****
Mort à Venise (Visconti) ** **** **** * *** **** ** ***   ***
Le Chagrin et la pitié (Ophuls) ** *** **** *** *** **** ** **    
Le Conformiste (Bertolucci) **   *** *** *** **** ** ***   ***
L'Homme-léopard (Tourneur) **** **** *** *** *** *** * **   **
La Septième Victime (Robson) ***   ****     *** **      
Le Fils du Cid (Cottafavi)     ****   ** ***       ***
Cinq Pièces faciles (Rafelson) *** *** *   *** ***     *** ***
Point limite zéro (Sarafian) **       *** *** ** ** **** ***
Max et les ferrailleurs (Sautet) ** *** *   ** **** ** ****   ***
Trois pour un massacre (Petroni)           ****       ***
Trafic (Tati) *** ***   *** **   ** **   **
L'Oiseau au plumage de cristal (Argento) ***     *** * ***   ***   ***
Violence sur Park Row (Fuller) **   *** ** ** ***       ****
Rio Lobo (Hawks) ***   *** ** ** ** ** ** *** ***
La Salamandre (Tanner) ** ****   ***            
John Mac Cabe (Altman) **   *     ***     **** ***
L'Albatros (Mocky) ***     ***   ***   **   **
L'Amour c'est gai, l'amour c'est triste (Pollet) ****   *** **       ** **  
Panique à Needle Park (Schatzberg) **   **   ***     ** ***  
Le Souffle au cœur (Malle) °   *** *** ** ***   **   ****
Raphaël ou le Débauché (Deville) ** ** ** * *** ****   *** **  
Un été quarante-deux (Mulligan) *** ** ****   ** * ** ** ***  
Little Big Man (Penn) ** ** * *** *** *** ** * *** *
Juste avant la nuit (Chabrol) ***   ** ** ** **       ***
Metello (Bolognini) ***   ***   * *** * ***    
Deux Hommes dans l'Ouest (Edwards) *   *     ***     *** ****
Gimme Shelter (A. Maysles, D. Maysles & Zwerin)     *   ** *** **     ****
Le Chat (Granier-Deferre) **   *** *   **       ****
Faut-il tuer Sister George ? (Aldrich) **     **   ***   ***    
L'Etrangleur de la place Rillington (Fleischer) ***   **           ***  
Les Clowns (Fellini) **       ***     ***    
Queimada (Pontecorvo)           ****   **   **
Invasion (Santiago)         *** ***        
Joe c'est aussi l'Amérique (Avildsen)       **   ****        
La Loi du milieu (Hodges)         ** ****        
Le Dernier des salauds (Baldi)                   ****
Le Vengeur volant (Flemyng & Duffell)                   ****
Le Jardin des Finzi-Contini (De Sica) * *** ** ** ** *** ** * ** ***
Les Mariés de l'an II (Rappeneau) * ** ** ** ** **   **   ***
Les Aristochats (Reitherman) * *       **       ***
Le Chat à neuf queues (Argento) **     **   **   **   ***
Taking Off (Forman) ***   °   *** **** *      
Le Décaméron (Pasolini) ** ** * ** * ** ** ***   ***
Pas d'orchidées pour Miss Blandish (Aldrich) *   ***     ***   **    
La Malédiction des hommes-chats (Wise) ***   **     ** ** °   **
Chacun pour soi (Capitani)       *   ***       ***
De l'or pour les braves (Hutton)           **   *   ****
L'Incinérateur de cadavres (Herz)     *   *** ***        
La Cible (Bogdanovich)     °     ***     ****  
Le Gang Anderson (Lumet) *         ***       ***
Promenade avec l'amour et la mort (Huston) ***             *   ****
La Stratégie de l'araignée (Bertolucci) **   ° ** *** ***   **    
THX 1138 (Lucas) **     ° *** *** ** *   **
Les Producteurs (Brooks) * ***   **       *   ***
L'Alliance (De Challonge)       ** ***          
La Terre (Chahine)       *           ****
Les Amis (Blain) ***       **          
Les Cicatrices de Dracula (Baker)           ***       **
Paysage après la bataille (Wajda) **         ***        
Sans mobile apparent (Labro)           **       ***
Viva la muerte (Arrabal) *         ****        
L'Ile de la mort (Robson) **   **       **     **
Les Diables (Russell) **   ° **   ****        
Rendez-Vous à Bray (Delvaux) * ***   *   ***        
Les Hommes contre (Rosi) *** **   ° ***   * **    
La Folie des grandeurs (Oury) * *   * ** ***   * * ***
Le Survivant (Sagal)           ***   **   *
Une aventure de Billy the Kid (Moullet) **     **   **        
Billy Jack (Laughlin)           ***        
La Reconstitution (Pinitilie)         ***          
La Vallée perdue (Clavell)     ***              
Le Froid Baiser de la mort (Guerrini)           ***        
Le Pays de la violence (Frankenheimer)     ***              
Le Réveil dans la terreur (Kotcheff)       ***            
Le Sauveur (Mardore)     ***              
Le Train des épouvantes (Francis)           ***        
Les Quatre Desperados (Buchs)                   ***
Les Voitures d'eau (Perrault) ***                  
Monte Walsh (Fraker)                   ***
Myra Breckinridge (Sarne)           ***        
Ned Kelly (Richardson)           ***        
Quand siffle la dernière balle (Hathaway)       ***            
Salpêtre sanglant (Soto)                   ***
Satan, mon amour (Wendkos)           ***        
Un petit garçon nommé Charlie Brown (Melendez)                   ***
Lucky Luke (Belvision, Morris & Goscinny)     **     **     * **
Le Frisson des vampires (Rollin)       ** * **   **    
Un dimanche comme les autres (Schlesinger) *     ** ** **        
Jo (Girault) ° *   ** ** **   *   ***
Bof, anatomie d'un livreur (Faraldo) **     **            
Bonaparte et la Révolution (Gance & Lelouch)     *             ***
Catch 22 (Nichols) *         ***        
L'Homme de la loi (Winner)           ***       *
La Guerre de Murphy (Yates)           **       **
Les Vampires du docteur Dracula (Eguiluz)       *   ***        
Miracle à l'italienne (Manfredi)     ***         *    
Performance (Roeg)     °     ****        
Petit à petit (Rouch) **     **            
Terreur aveugle (Fleischer)           **   **    
Valdez (Sherin)           **       **
Les Evadés de la planète des singes (Taylor)           **   *   **
La Poudre d'escampette (De Broca) °   **     **       **
Les Nuits rouges de Harlem (Parks) *   *     ***        
Sacco et Vanzetti (Montaldo) *   * *   ***   *    
Soldat bleu (Nelson)     °     ***     ** °
Laisse aller... c'est une valse (Lautner) ° °   *   **   *   ***
La Veuve Couderc (Granier-Deferre) * **   °   *   **    
Ça n'arrive qu'aux autres (Trintignant) ° *       **       **
La Décade prodigieuse (Chabrol) * **       *   *    
Le Saut de l'ange (Boisset) °         **   *   **
Adios Sabata (Parolini)           *       **
Big Jake (Sherman)           *       **
Le Casse de l'oncle Tom (Davis)           **   *    
Le Cinéma de papa (Berri) *               **  
Le Fruit du paradis (Chytilova)         ° ***        
Les Cavaliers (Frankenheimer)           **       *
Les Lèvres rouges (Kumel) °         ***        
Othon (Straub) **     *            
Comptes à rebours (Pigaut)           **        
Darling Lili (Edwards)       **            
Erik le Viking (Caiano)           **        
Frustration (Bénazéraf)       **            
Jaguar (Rouch)             **      
L'Araignée d'eau (Verhaegue)               **    
La Guerre des bootleggers (Quine)           **        
La Loi du talion (Clouse)           **        
La Saignée (Mulot)           **        
La Symphonie pathétique (Russell)           **        
La Tente rouge (Kalatozov)     **              
Le Cercueil vivant (Hessler)           **        
Le Lien (Bergman) **                  
Le Maître des îles (Gries)           **        
Le Mannequin défiguré (Gibson)           **        
Le Phare du bout du monde (Billington)           **        
Le Vampire a soif (Sewell)           **        
Les Assassins de l'ordre (Carné)     **              
Les Belles Années de Miss Brodie (Neame)                   **
Les Folles Nuits de la Bovary (Schott-Schöbinger)                   **
Les Vengeurs : le Retour du cybernaute (Day)                   **
Macho Callahan (Kowalski)           **        
Mission impossible (Stanley)                   **
Sentence de mort (Lanfranchi)                   **
Si douces, si perverses (Lenzi)           **        
Tire, Django, tire ! (B. Corbucci)           **        
Une longue file de croix (Garrone)                   **
Venez donc prendre le café chez nous (Lattuada)           **        
Willy Wonka au pays enchanté (Stuart)       **            
Les Diamants sont éternels (Hamilton) *         **   *   °
Fantasia chez les ploucs (Pirès) °     *   **   *   *
Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques (Audiard)       * * *   *   *
Le Casse (Verneuil) ° *       **   *    
L'Horrible Cas du docteur X (Corman) *     °   **        
La Femme du prêtre (Risi) *         *        
Le Bateau sur l'herbe (Brach)     °         **    
Les Canons de Cordoba (Wendkos)           *       *
Les Charognards (Medford)           **       °
Pays de cocagne (Etaix) *     *            
Boulevard du rhum (Enrico) °         *   *   *
On l'appelle Trinita (Barboni) °         **   ° ° *
A plein tube (Taurog)       *            
Blanche-Neige et les sept (Klein)               *    
Capitaine apache (Singer)           *        
Ici Londres, la colombe ne doit pas voler (Garrone)           *        
Joe Hill (Widerberg) *                  
Juarez (Dieterle) *                  
L'Adieu à Venise (Salerno)           *        
L'Arnaqueuse (Hall)           *        
La Débauche (Davy)               *    
La Horde des salopards (Garrone)                   *
La Maison ensorcelée (Sewell)           *        
La Maison sous les arbres (Clément)           *        
La Part des lions (Larriaga)           *        
La Soudaine Richesse des pauvres gens de Kombach (Schlöndorff) *                  
Le Dernier Train pour Frisco (McLaglen)           *        
Le Drapeau noir flotte sur la marmite (Audiard)           *        
Les Aveux les plus doux (Molinaro)           *        
Les Inconnus de Malte (Hough)           *        
Les Troyennes (Cacoyannis)               *    
Papa les petits bateaux (Kaplan)       *            
Reverendo Colt (Klimowsky)                   *
Si tu crois fillette (Vadim)       *            
Tout est à vendre (Wajda) *                  
Un aller simple (Giovanni)               *    
Un peu de soleil dans l'eau froide (Deray)           *        
Un violon sur le toit (Jewison)           *        
Les Pétroleuses (Christian-Jaque) ° ° ° °   *   ** * *
Sur un arbre perché (Korber)   °   °   °   * ° **
Soleil rouge (Young) °         °   *   *
Je suis une nymphomane (Pécas)       *       °    
Mourir d'aimer (Cayatte) °         *        
Smic, smac, smoc (Lelouch) °             *    
Les Bidasses en folie (Zidi) ° °       °     ° °
Love Story (Hiller) ° °       °   °    
La Grande Java (Clair)       °   °       °
La Grande Maffia (Clair)       °   °       °
Doucement les basses ! (Deray) °         °        
On est toujours trop bon avec les femmes (Boisrond)       °   °        
Femmes de médecins (Schaefer)           °        
La Grosse Combine (B. Corbucci)                   °
Le Livre érotique de la jungle (Tsanusdi)       °            
Les Doigts croisés (Clement)           °        
Qu'est-ce qui fait courir les crocodiles ? (Poitrenaud)       °            
Quelqu'un derrière la porte (Gessner)           °        
Un beau monstre (Gobbi)           °        
Un beau salaud (Kennedy)           °        
  Buster Céline Christophe Dr.Orlof Edouard FredMJG Jean-Luc Ludovic Rémi Vincent

Et ceux que l'on attendra encore longtemps sur nos écrans :

  Buster Céline Christophe Dr.Orlof Edouard FredMJG Jean-Luc Ludovic Rémi Vincent
Je suis vivant (Lado)           ***       ***
Sweet Sweetback's Baadasssss Song (Van Peebles)       ** ** ***        
Out 1 : Noli me tangere (Rivette)           ***        
Guerre des gangs à Okinawa (Fukasaku)     °     ****        
Le Moindre geste (Deligny)       **            

Nolan :
*** : Deep end / Trafic / Panique à Needle Park / Little Big Man / Les Aristochats
** : Les Mariés de l'an II / THX 1138 / La Folie des grandeurs / Lucky Luke
* : Les Nuits rouges de Harlem / Les Diamants sont éternels / On l'appelle Trinita
° : Les Pétroleuses / Les Bidasses en folie

Timothée :
*** : Les Deux Anglaises et le continent / Mort à Venise / L'Homme-léopard / Rio Lobo / Trafic / Les Mariés de l'an II / Les Aristochats / La Malédiction des hommes-chats
** : Les Proies / Le Souffle au cœur / Soldat bleu

Antoine :
** : Les Aristochats
* : Lucky Luke / Laisse aller... c'est une valse / Les Diamants sont éternels
° : Les Pétroleuses

 

LES CHOIX DE NOS AMIS ET LECTEURS :

Oriane :
**** : Mort à Venise / Le jardin des Finzi-Contini / Rendez-vous à Bray
*** : Max et les ferrailleurs / Les Aristochats
** : Panique à Needle Park / Pays de Cocagne
* : Little Big Man / Willy Wonka au pays enchanté

Frédéric :
1- La Maison des bois (Pialat), 2- Les Deux anglaises et le continent, 3- Juste avant la nuit, 4- Leopard Man, 5- Echoes of Silence (Goldman), 6- Petit à petit, 7- La Stratégie de l'araignée, 8- Trafic, 9- L'Amour c'est gai, l'amour c'est triste, 10- Deep end
Inédits : Out 1 : Noli me tangere (Rivette), La Région centrale (Snow)

Pierre :
1-Le décaméron, 2-Les diables, 3-Deep end, 4-Little big man, 5-Les clowns, 6-La terre, 7-Petit à petit, 8-Le chagrin et la pitié, 9-THX 1138, 10-Le conformiste, 11-L'homme léopard, 12-Les tueurs de la lune de miel, 13-L'horrible cas du dr x, 14-L'homme de la loi, 15-Gimme shelter, 16-L'incinérateur de cadavres, 17-Le jardin des finzi-Contini, 18-Le bonheur dans 20 ans, 19-Jaguar, 20-Promenade avec l'amour et la mort
Absents de la liste : L'homme de désir (Dellouche) ***, La philosophie dans le boudoir (Scandelari) ***, Les nuits de Dracula (Franco) ***, Morgane et ses nymphes (Gantillon) ***, Doc Holliday (Perry) ***, Popsy pop **, Les petites filles modèles (Roy) **, La fiancée du vampire (Curtis) **, Les jambes en l'air (Dewever) *
Inédits : 1-Le moindre geste (Deligny), 2-Sweet sweetback, 3-Je suis vivant (Lado), 4-Guerre des gangs à Okinawa ((Fukazaku), 5-Les tams tams se sont tus (Mory)
Courts métrages : 1-En pleine forme (Etaix), 2-Synchronie (Mc Laren), 3-Fly (Lennon et Ono)

Mister Arkadin :
*** : Violence sur Park Row (7)
** : La Folie des grandeurs (6) ; Le Chagrin et la pitié (6) ; Little Big Man (6) ; Rio Lobo (6) ; Max et les ferrailleurs (6) ; Juste avant la nuit (6) ; Raphaël ou le débauché (5) ; Les Évadés de la planète des singes (5) ; Le Messager (5) ; L’Homme-léopard (5) ; Jo (5)
* : Les Pétroleuses (4) ; De l’or pour les braves (4) ; Sacco et Vanzetti (4) ;Cinq Pièces faciles (3) ; La Décade prodigieuse (3) ; On l’appelle Trinita (3)
o : Point limite zéro (2) ; Les Deux Anglaises et le continent (2) ; Trafic (1)
- (vus, mais plus assez de souvenirs pour noter, ou vus trop jeune pour avoir vraiment une opinion ; sont par définition absents ceux que j’ai vus, mais qui m’ont laissé tellement peu de souvenirs que je ne m’en rappelle même plus !) : Les Proies ; Mort à Venise ; Le Chat ; Le Décaméron ; Le Cinéma de papa ; Frustration

Benjamin :
** : Little Big Man / Trafic / Max et les ferrailleurs / Les Aristochats
* : Rio Lobo / THX 1138 / Les Diamants sont éternels

Foxart :
1/Les deux anglaises et le continent 2/Les diables 3/Little big man 4/Les tueurs de la lune de miel 5/Au nom du peuple italien 6/Le venin de la peur 7/Deep end 8/L'oiseau au plumage de cristal 9/La salamandre 10/Le cinéma de papa
La suite ici

Un simple amateur :
1- La Maison des bois (Pialat) 2- Le chagrin et la pitié (Ophuls) 3- Mort à Venise (Luchino Visconti) 4- Le Messager (Losey) 5- Les Proies (Siegel) 6- Le Réveil dans la terreur (Kotcheff) 7- Le Conformiste (Bertolucci) 8- Les diables (Russell) 9- Les tueurs de la lune de miel (Kastle) 10- Deep end (Skolimowski)

 

LE BOX-OFFICE :

1. Les Aristochats, Wolfgang Reitherman, 12 481 726 entrées
2. Les Bidasses en folie, Claude Zidi, 7 460 911 entrées
3. Mourir d'aimer, André Cayatte, 5 912 404 entrées
4. La Folie des grandeurs, Gérard Oury, 5 563 160 entrées
5. Love Story, Arthur Hiller, 5 510 785 entrées

 

LES PRIX ET RECOMPENSES :

- Prix Louis-Delluc : Rendez-vous à Bray (André Delvaux)
- Prix Méliès : Le Genou de Claire (Éric Rohmer)
- Grand prix du cinéma français : La Veuve Couderc (Pierre Granier-Deferre)
- Prix Jean Vigo : Remparts d'argile (Jean-Louis Bertuccelli)
- Oscar du meilleur film : Patton (Franklin J. Schaffner)
- Festival de Cannes, Palme d'or : Le Messager (Joseph Losey)
- Festival de Berlin, Ours d'or : Le Jardin des Finzi-Contini (Vittorio De Sica)
- Festival de Locarno, Léopard d'or : Les Amis (Gérard Blain), Hanno cambiato faccia (Corrado Farina) & In punto di morte (Mario Garriba)
- Festival de Saint-Sébastien, Coquille d'or : Le Genou de Claire (Éric Rohmer)

 

A VOUS LA PAROLE !

A notre suite, nous vous invitons à dresser votre propre palmarès de l'année et à nous le faire parvenir, par l'intermédiaire des commentaires ou du bouton de contact, afin que nous le mentionnions à son tour ci-dessus.
(vous pouvez consulter la liste de tous les films sortis en France en 1971 sur le site Encyclo-Ciné)

11/06/2013

Sur vos écrans en 1955

EDITORIAL :

Par Edouard S.

1955,hitchcock,aldrich,kurosawa,ray,ophuls,mann,mankiewicz,renoir,fellini,sirkQuelle année, mes amis ! Une grosse vingtaine de films de la plus haute tenue nous aura donc été proposée en France en 1955. Et encore, derrière ce groupe dense, chacun aura trouvé le moyen d'en retenir plusieurs autres de valeur. Difficile, dès lors, de désigner "l'homme de l'année". Essayons tout de même.
Alfred Hitchcock ? Fenêtre sur cour arrive en effet en tête pour notre équipe. Ce thriller à la fois angoissant, onirique et comique peut être vu comme le sommet (provisoire ?) de l'œuvre du "maître du suspense". Surtout, il se prête à merveille, par l'ingéniosité d'un dispositif renvoyant chaque spectateur à son voyeurisme "naturel", à de multiples analyses tout en se présentant comme un grand film populaire. De plus, nous avons également pu voir (généralement "à plat", alors qu'il fut tourné en relief) Le Crime était presque parfait, œuvre précédente d'Hitchcock, moins riche de prolongements mais tout à fait remarquable.
Anthony Mann ? Je suis un aventurier et L'Homme de la plaine sont les deux derniers volets d'un impressionnant cycle de cinq westerns mettant en vedette (comme Fenêtre sur cour) James Stewart. A noter que le duo produisit également un film de propagande militaire, Strategic Air Command, que l'un d'entre nous recommande tout de même ci-dessous.
Federico Fellini ? La Strada, où l'on admire la brute Anthony Quinn et la chaplinienne Giulietta Massina, a fait l'événement, un an après la découverte des attachants Vitelloni. Courrier du cœur (ou Le Sheik blanc), premier effort de réalisation en solitaire de l'ex-scénariste de Rossellini, est aussi apparu sur nos écrans. Aucun doute, il faudra dorénavant compter avec cet Italien-là (un de plus).
Akira Kurosawa ? En 1952, Rashomon avait surpris son monde et ouvert la brèche dans laquelle le cinéma japonais put enfin s'infiltrer pour atteindre nos écrans. Cette année, vinrent à nous ces Sept samouraïs, époustouflant western d'extrême-orient (les débats sur le rapport de Kurosawa à l'occident ne font apparemment que commencer).
Max Ophuls ? Il a arraché Martine Carol à la routine des Caroline Chérie pour Lola Montès, film monstrueux, déroutant, flamboyant et boudé par un public qui lui a préféré les formules usées de Fernandel, de Sacha Guitry ou de René Clair (Les Grandes Manœuvres comptent cependant un défenseur parmi nous).
Henri-Georges Clouzot ? Les Diaboliques, le film-dont-il-ne-faut-surtout-pas-dévoiler-la-fin, n'a pas fait l'unanimité chez nous (admirable mécanique ou piège à spectateurs ?), même si une majorité le soutient avec enthousiasme.
D'autres encore pourraient-être choisis : Nicholas Ray a poursuivi son œuvre singulière avec un Johnny Guitare baroque, Jean Renoir, avec French Cancan (et Gabin), a réussi son retour en France alors que cela n'était pas forcément gagné, Joseph Mankiewicz a de nouveau tutoyé des hauteurs, cette fois celles du mythe Ava Gardner, avec La Comtesse aux pieds nus... Certains de mes camarades ajouteraient sans doute le nom d'Alan Dwan, pour les trois films qui furent distribués cette année.
Et si nous distinguions un critique ? François Truffaut, dans les Cahiers du Cinéma, quelques mois après avoir mis le bazar dans le milieu du cinéma français de la "qualité" (lire notre éditorial de l'année 1954), a inventé un concept certainement promis à une belle postérité. Le voici baptisé dans les dernières lignes de sa critique d'Ali Baba de Jacques Becker (que nous ne vous recommandions pas l'année dernière) : "En dépit de son scénario trituré par dix ou douze personnes, dix ou douze personnes de trop excepté Becker, Ali Baba est le film d'un auteur, un auteur parvenu à une maîtrise exceptionnelle, un auteur de films. Ainsi la réussite technique d'Ali Baba confirme le bien-fondé de notre politique, la Politique des Auteurs."
Mais non. L'année 1955, ce fut l'année Robert Aldrich ! L'homme, encore trentenaire, a déboulé sur nos écrans sans que personne ne l'ait vu venir. En moins de douze mois, furent présentées cinq de ses six réalisations : Alerte à Singapour, à ce que l'on en dit, un film d'aventures exotiques déjà original ; Bronco Apache, un solide western pro-indien ; Vera Cruz, une odyssée mexicaine grincante et stimulante ; Le Grand Couteau, un tableau acide des mœurs hollywoodiennes ; En quatrième vitesse, un hallucinant joyau du film noir. Voulez-vous une preuve de l'importance de cette découverte ? Autour d'Aldrich, même les Cahiers du Cinéma et Positif se retrouvent ! (François Truffaut dans les Cahiers : "Robert Aldrich, qui cumule quelques-unes des qualités de Renoir, d'Hitchcock et d'Orson Welles et toutes celles de... Robert Aldrich, est un "metteur en scène Cahiers du Cinéma". Cela signifie qu'il sera loué le plus souvent possible, défendu chaque fois qu'il sera nécessaire et entretenu à la première occasion." Roger Tailleur dans Positif : "En six mois à Paris, avec quatre films, un metteur en scène surgit du néant. Totalement inconnu au début de l'année encore, il s'inscrit aujourd'hui parmi les meilleurs, ceux dont on peut tout espérer. Dès avant l'automne 1955, son plus récent film subit les honneurs d'un Festival, où il fut primé. Une telle naissance-ascension-consécration appelle très fort le qualificatif d'unique, surtout, comme c'est le cas, quand sa parfaite légitimité en est garantie par des qualités indiscutables et peu communes.")

LES CONSEILS DE NOTRE EQUIPE :

Une liste de 120 longs métrages (sur les 466 sortis en salles) et 2 courts, avec, pour les étoiles en couleur, des liens vers des textes écrits par les contributeurs.

  Buster Christophe Dr.Orlof Edouard FredMJG Jean-Luc Jocelyn Ludovic Rémi Vincent
Fenêtre sur cour (Hitchcock) **** ** **** **** **** **** **** *** **** ****
En quatrième vitesse (Aldrich) **** *** **** **** **** ** **** **** **** ****
Les Sept Samouraïs (Kurosawa) **** **** *** **** **** ***   **** **** ****
Johnny Guitare (Ray) **** **** **** **** **** *** **** *** *** ****
Lola Montès (Ophuls) *** *** *** **** **** ***   **** **** ****
L'Homme de la plaine (A. Mann) **** **** *** *** **** ***   ** **** ****
La Comtesse aux pieds nus (Mankiewicz) *** *** *** *** **** *** *** *** **** ****
French Cancan (Renoir) *** **** *** **** **** ***   ** **** ****
Je suis un aventurier (A. Mann) **** **** *** ***   ****   *** *** ***
La Strada (Fellini) *** **** ** **** **** ** ** ****   ***
Le Secret magnifique (Sirk) **** *** ****   **** ***   * ***  
Quatre Etranges Cavaliers (Dwan) **** **** ***   *** ***     ** ****
Une étoile est née (Cukor) *** ** *** **** *** ***   ** *** ****
L'Homme qui n'a pas d'étoile (Vidor) *** ****   ** *** **       ****
Sabrina (Wilder) ** **** * *** *** **   *** **** ***
Ordet (Dreyer) **** ** ** ** **** ***   ***    
Vera Cruz (Aldrich) *** ** ** *** *** ** *** *** **** ***
Les Diaboliques (Clouzot) * ** ** **** **** ** **** *** *** ***
Le Crime était presque parfait (Hitchcock) ** * *** *** *** *** *** *** *** ***
Le Grand Couteau (Aldrich) ** **   *** **** **   ****    
Tornade (Dwan) *** **** **             ***
Bronco Apache (Aldrich) *** ** *** *** *** **   ** *** **
Du plomb pour l'inspecteur (Quine) *** ***   *** *** **   **    
Les Rubis du prince birman (Dwan) *** ***               ***
Désirs humains (F. Lang) *** ***   ** **** *   *** ** **
Le Rendez-Vous des quais (Carpita) ***     ***   **   **   ***
Les Maîtres Fous (Rouch, cm) ****     ** *** **       **
Vingt Mille Lieues sous les mers (Fleischer) *** **     ***   *** **   ***
Graine de violence (Brooks) ** * ** *** *** * ***     ***
A l'est d'Eden (Kazan) ** ***     *** **   *    
La Bête s'éveille (Losey) *** *** ** ** **         **
Ce n'est qu'un au revoir (Ford) *** ***               **
Fort Bravo (Sturges)   **     ***         ***
Le Cri de la victoire (Walsh) *** ***       **        
Le Sabotier du Val de Loire (Demy, cm) ***   ***              
La Belle et le clochard (Disney) *       ***   *** * ** ***
La Terre des pharaons (Hawks) *** * **   *** *   **   ***
Sur les quais (Kazan) ** °     **** **   **   ***
Pain, amour et jalousie (Comencini) ** ***     **     **   **
A l'ombre des potences (Ray) ***   **   **         **
Razzia sur la chnouf (Decoin) **       ***   *** *    
Du rififi chez les hommes (Dassin) ** **   ** ***     *   **
Courrier du cœur (Fellini) **   **   *** *   **   **
Des monstres attaquent la ville (Douglas) ** * ** * ** * ***     ***
Le Souffle de la violence (Maté)         **         ***
Mort d'un cycliste (Bardem) **       ***          
Capitaine Mystère (Sirk) *** * **     **        
Les Sept Femmes de Barberousse (Donen) **   **   **     **    
L'Etrange Créature du lac noir (Arnold) **     ° **   *** °   ***
Un homme est passé (Sturges) ** *   ** ** **   *   **
L'Aigle solitaire (Daves) *** **               *
La Lance brisée (Dmytryk) **       **   **      
La Peur (Rossellini) ***                  
Le Sel de la terre (Biberman) ***                  
Les Ponts de Toko-Ri (Robson)                 ***  
Les Révoltés de la Claire-Louise (Tourneur) ***                  
Un amour pas comme les autres (Douglas)   ****                
L'Or de Naples (De Sica) *     *       **   ***
Ça va barder (Berry) **       **          
Je suis un sentimental (Berry) **       **          
Titanic (Negulesco)     **       **      
Vacances à Venise (Lean)   ***     *          
Les Grandes Manœuvres (Clair) * *   * *     *   ****
Le Comte de Monte-Cristo (Vernay) * **     ** *        
Taza, fils de Cochise (Sirk)   *     ** *     **  
Gas-Oil (Grangier) °       **   **      
La Tour de Nesle (Gance) ** *           *    
Le Port du désir (Gréville)     *         *   **
L'Amant de lady Chatterley (Allégret)           **     *  
La Joyeuse Parade (W. Lang)               *   **
La Vallée des rois (Pirosh) *                 **
Le Serment du chevalier noir (Garnett)         **     *    
Les Hussards (Joffé)         °         ***
Les Mauvaises Rencontres (Astruc) ** *                
Deux Nuits avec Cléopâtre (Mattoli)                   **
Dommage que tu sois une canaille (Blasetti)         **          
J'avais sept filles (Boyer)     **              
L'Homme du Kentucky (Lancaster)